J´y suis, yes ! Première étape : six mois de voyage, 27 pays traversés, des milliers de kilomètres et me voilà aux portes de l´Asie. Mais que je suis contente de m´être attardée en Europe, ce fut beau et enrichissant...
Et même si tout devait s´arrêter là, je ne regrette rien, bien au contraire, du beau et du plus beau plein les yeux chaque jour. Me voilà donc à Istanbul. Un peu perdue au début car je débarque de Sozopol un petit village de Bulgarie. Istanbul c´est: 16 millions de personnes, un croisement de civilisations et, de prime à bord, cela fait beaucoup, peut être trop. Mais quand tu laisses la ville te prendre alors Istanbul a la saveur d´une demi-Véronique de Morante. Et ce n´est pas peu dire. Ne pas aimer Istanbul c´est péché, c´est impossible. Tu peux, y a dix ans, ne pas t´être rendue compte que J. A. Morante était déjà un immense et unique torero : artiste sublime à la technique des plus étendue et complète, cela veut juste dire que tu ne comprenais pas grand chose à la tauromachie. C´était mon cas. Heureusement, grâce à un certain jeune homme, j´ai appris à apprécier le génie de Morante. Je ne comprends pas beaucoup plus la tauromachie mais aime maintenant le toreo de Morante et sais que ce "certain jeune homme" peut devenir un grandissime Maestro del toreo. Mais patience car comme dit la chanson El Rey : "ce qui compte ce n´est pas d´arriver le premier mais comment on arrive". Et ce jeune torero d´une intelligence hors du commun ne le sait que trop bien. Istanbul, c´est définitivement du pur Morante. Une ville aux multiples facettes. Dieu qu´Istanbul est belle ! Aya Sofya ouahhhhhhh que cette église-mosquée est belle et impressionnante. La Mosquée bleue elle aussi est très belle, bien que cela pu des pieds, je dois bien le reconnaître. Le Grand Bazar, un labyrinthe où sans boussole, à coup sûr, tu te paumes. Mais qu´il est beau de se perdre un peu dans la vie. Topkapi Palace avec ses tuniques et bijoux de sultans, les harems et céramiques te transportent dans un passé oriental splendide. Et bien sûr Dolmabahçe Palace qui est une pure merveille. Ortakoy, Taxim que de quartiers dans lesquels on voudrait trainer toute la vie. Tout est beau à Istanbul. Le passé cohabite avec les constructions des plus modernes et les ponts y sont des liens que l´Homme tisse vers l´Asie. A l´heure de la prière, les différentes mosquées appellent les fidèles dans un chant qui n´est pas étranger au cante hondo. Camaron aurait aimé Istanbul. Je me répète mais Istanbul est du pur Morante, Istanbul est Art avec un grand A, Istanbul est duende. Istanbul est « flamenca », vraie et profonde. Le turc est quant à lui par nature accueillant et attentionné. Comment oublier Anyou, Belek et leurs familles mais aussi Toga, Serap, Dimitri, Amed et les autres. La Turquie pour moi, c´est aussi eux. Et, bien évidemment, au pays du Kebab l´agneau est roi ainsi que le yaourt. Humm ma panse se régale! Mon hôte Serap me fait goûter les moules au riz, me guide dans la nuit d´Istanbul et fait de mon séjour un souvenir inoubliable. Istanbul n´étant pas la seule merveille du pays je suis descendue en Capadoce. Là encore que du beau : villes souterraines, cheminées de fée et formations volcaniques qui donnent au paysage un caractère unique et grandiose. Et puis à tant faire d´y être : Pamukkale, Izmir et Efes. Pamukkale et ses bassines de calcium vaut le détour, Izmir sans plus. Mais Efes que c´est beau, on est dans un des berceaux du monde romain, à l´aube c´est magnifique et… FRAIS en été ! Mais j´ai dit à l´aube car à 11h tu commences à cuire ! Voilà, la Turquie aura, pour moi, été un pays clef, émouvant, riche et inspirant.
Et même si tout devait s´arrêter là, je ne regrette rien, bien au contraire, du beau et du plus beau plein les yeux chaque jour. Me voilà donc à Istanbul. Un peu perdue au début car je débarque de Sozopol un petit village de Bulgarie. Istanbul c´est: 16 millions de personnes, un croisement de civilisations et, de prime à bord, cela fait beaucoup, peut être trop. Mais quand tu laisses la ville te prendre alors Istanbul a la saveur d´une demi-Véronique de Morante. Et ce n´est pas peu dire. Ne pas aimer Istanbul c´est péché, c´est impossible. Tu peux, y a dix ans, ne pas t´être rendue compte que J. A. Morante était déjà un immense et unique torero : artiste sublime à la technique des plus étendue et complète, cela veut juste dire que tu ne comprenais pas grand chose à la tauromachie. C´était mon cas. Heureusement, grâce à un certain jeune homme, j´ai appris à apprécier le génie de Morante. Je ne comprends pas beaucoup plus la tauromachie mais aime maintenant le toreo de Morante et sais que ce "certain jeune homme" peut devenir un grandissime Maestro del toreo. Mais patience car comme dit la chanson El Rey : "ce qui compte ce n´est pas d´arriver le premier mais comment on arrive". Et ce jeune torero d´une intelligence hors du commun ne le sait que trop bien. Istanbul, c´est définitivement du pur Morante. Une ville aux multiples facettes. Dieu qu´Istanbul est belle ! Aya Sofya ouahhhhhhh que cette église-mosquée est belle et impressionnante. La Mosquée bleue elle aussi est très belle, bien que cela pu des pieds, je dois bien le reconnaître. Le Grand Bazar, un labyrinthe où sans boussole, à coup sûr, tu te paumes. Mais qu´il est beau de se perdre un peu dans la vie. Topkapi Palace avec ses tuniques et bijoux de sultans, les harems et céramiques te transportent dans un passé oriental splendide. Et bien sûr Dolmabahçe Palace qui est une pure merveille. Ortakoy, Taxim que de quartiers dans lesquels on voudrait trainer toute la vie. Tout est beau à Istanbul. Le passé cohabite avec les constructions des plus modernes et les ponts y sont des liens que l´Homme tisse vers l´Asie. A l´heure de la prière, les différentes mosquées appellent les fidèles dans un chant qui n´est pas étranger au cante hondo. Camaron aurait aimé Istanbul. Je me répète mais Istanbul est du pur Morante, Istanbul est Art avec un grand A, Istanbul est duende. Istanbul est « flamenca », vraie et profonde. Le turc est quant à lui par nature accueillant et attentionné. Comment oublier Anyou, Belek et leurs familles mais aussi Toga, Serap, Dimitri, Amed et les autres. La Turquie pour moi, c´est aussi eux. Et, bien évidemment, au pays du Kebab l´agneau est roi ainsi que le yaourt. Humm ma panse se régale! Mon hôte Serap me fait goûter les moules au riz, me guide dans la nuit d´Istanbul et fait de mon séjour un souvenir inoubliable. Istanbul n´étant pas la seule merveille du pays je suis descendue en Capadoce. Là encore que du beau : villes souterraines, cheminées de fée et formations volcaniques qui donnent au paysage un caractère unique et grandiose. Et puis à tant faire d´y être : Pamukkale, Izmir et Efes. Pamukkale et ses bassines de calcium vaut le détour, Izmir sans plus. Mais Efes que c´est beau, on est dans un des berceaux du monde romain, à l´aube c´est magnifique et… FRAIS en été ! Mais j´ai dit à l´aube car à 11h tu commences à cuire ! Voilà, la Turquie aura, pour moi, été un pays clef, émouvant, riche et inspirant.

¡Enhorabuenaaaaaaaaaaa!
RépondreSupprimerYes, you can!
hello!!!
RépondreSupprimerIstambul?....Constantinople?....Bysance? superbe ville aux couleurs extraordinaires....vite des photos!!!!
Gros bisous, bonne route!
BD
C'est quoi Morante?
RépondreSupprimerEl Gato Loco
Hola, trotamundos....
RépondreSupprimerDe retour de vacances-repos, reanudo con tu Blog...
Merci pour cette fenetre sur le monde de l'islam..
Un abrazo fuerte.
MH