Ce pays à moins de 1000 km du notre nous parle de cruauté serbe, de guerre et d´occupation intolérable à la fin du XXème siècle. La Bosnie c´est pour moi la gentillesse de Pascual (bosniaque réfugié en Italie puis en France et dont la maman fut assassinée par les serbes) qui m´invita à déjeuner avec lui lors de mon arrivée...
La Bosnie ce sont des routes bordées de maisons en ruines avec des âmes disparues tragiquement mais dont la présence est palpable à chaque instant. Ici, la musique locale est triste par nature car ce peuple au fil des siècles a beaucoup souffert. Il m´arrive d´avoir honte d´avoir participé au «laisser faire» du génocide perpétré par le gouvernement serbe. Le poste télé est si facile à éteindre quand on se croit loin des conflits et des guerres et qu´à l´âge de 15 ans on ne se soucie malheureusement que de soi. Mais que l´on ne s´y trompe pas la télévision ne rapproche pas les peuples, au contraire elle les éloigne. Et, oui, il existe des jeunes qui à 14 ans à peine sont à l´écoute des autres et des besoins du monde. J´en veux pour preuve l´exemple d´un merveilleux jeune homme: Vincent Simon, qui, à 14 ans créa le club Quetzal (http://www.clubquetzal.org/). J´ai eu la chance de le rencontrer, par hasard ou pas, il y a de ça 5 ans quand il faisait ses études à Madrid. Originaire de Mont de Marsan, ce jeune était et reste, j´en suis sure, sidérant. A 14 ans il créa Le club Quetzal « Apprendre pour connaître, connaître pour aimer et aimer pour mieux aider ». A 15 ans, sans aficion taurine aucune, il rencontra lors d´une interview ("adolescents hors du commun") le Juli du même âge alors et lui dit un truc du style « si tu m´aides on peut aider beaucoup de gens au Guatemala ». Et voila, comment le jeune homme, entre autre, jour après jour et depuis 10 ans maintenant continue à participer à construire un monde meilleur. Ce voyage me rapproche de l´humain et du sentiment de proximité de nos frères. A Mostar j´ai pu apprécier le pont reconstruit, tout un symbole, toute une souffrance mais un espoir aussi. Ici, les gens assument avec dignité les souffrances du passé, ils sont généreux de cœur et prêts pour des jours meilleurs. A Sarajevo j´ai senti l´authenticité d´une ville trop longtemps assiégée et persécutée. Mais Sarajevo restera également pour moi le souvenir de la demi-finale Espagne-Allemagne… Que l´Espagne a bien joué, joder !
La Bosnie ce sont des routes bordées de maisons en ruines avec des âmes disparues tragiquement mais dont la présence est palpable à chaque instant. Ici, la musique locale est triste par nature car ce peuple au fil des siècles a beaucoup souffert. Il m´arrive d´avoir honte d´avoir participé au «laisser faire» du génocide perpétré par le gouvernement serbe. Le poste télé est si facile à éteindre quand on se croit loin des conflits et des guerres et qu´à l´âge de 15 ans on ne se soucie malheureusement que de soi. Mais que l´on ne s´y trompe pas la télévision ne rapproche pas les peuples, au contraire elle les éloigne. Et, oui, il existe des jeunes qui à 14 ans à peine sont à l´écoute des autres et des besoins du monde. J´en veux pour preuve l´exemple d´un merveilleux jeune homme: Vincent Simon, qui, à 14 ans créa le club Quetzal (http://www.clubquetzal.org/). J´ai eu la chance de le rencontrer, par hasard ou pas, il y a de ça 5 ans quand il faisait ses études à Madrid. Originaire de Mont de Marsan, ce jeune était et reste, j´en suis sure, sidérant. A 14 ans il créa Le club Quetzal « Apprendre pour connaître, connaître pour aimer et aimer pour mieux aider ». A 15 ans, sans aficion taurine aucune, il rencontra lors d´une interview ("adolescents hors du commun") le Juli du même âge alors et lui dit un truc du style « si tu m´aides on peut aider beaucoup de gens au Guatemala ». Et voila, comment le jeune homme, entre autre, jour après jour et depuis 10 ans maintenant continue à participer à construire un monde meilleur. Ce voyage me rapproche de l´humain et du sentiment de proximité de nos frères. A Mostar j´ai pu apprécier le pont reconstruit, tout un symbole, toute une souffrance mais un espoir aussi. Ici, les gens assument avec dignité les souffrances du passé, ils sont généreux de cœur et prêts pour des jours meilleurs. A Sarajevo j´ai senti l´authenticité d´une ville trop longtemps assiégée et persécutée. Mais Sarajevo restera également pour moi le souvenir de la demi-finale Espagne-Allemagne… Que l´Espagne a bien joué, joder !
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