Les voyages ont parfois des couleurs qui viennent du cœur. Les grandes choses passent, en réalité forcément, par cet organe vital...
Pour précision, on part souvent pour mieux revenir. Mais on revient surtout pour être là pour ceux qui comptent, ceux dont l´histoire et les vies sont liées aux nôtres. En ce moment, je ne vous apprends rien, je suis un peu à l´est de l´actualité et donc du JT de PPDA. Remarquez, je ne m´en porte pas plus mal. Mais, du coup votre volcan et ses fameuses cendres me touchaient que très peu. Il en était ainsi, jusqu´à ce que Mimi ne trouve rien de mieux que de me laisser un e-mail à 2h du mat, le 8 mai, me disant que des annulations de vol étaient à prévoir pour ce jour. Charmante la Mimi, depuis qu´elle maîtrise l´Internet et sa boîte gmail, elle se régale. Me voilà donc à Tallinn à 4000 Km de Séville et l´e-mail de Mimi que je que découvre à 10h dans la salle d´embarquement de l´aéroport. Imaginez ma tête.. car dans 24h un certain jeune homme fait sa présentation de novillero dans ce que j´aime appeler la Scala de Milan de la tauromachie, entendez par là: La Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Finalement, mon premier vol décolle on time. On fait escale à Copenhague, d´où il est beaucoup moins sûr que l´on redécolle. Je commence à devenir d´un vert guardia civil. Après quelques heures on décolle, enfin. L´attente fut longue... Arrivée à Madrid dans la soirée, dîner en deux deux avec des amis devant la multi diffusion des derniers matchs importants de la Liga española. Puis, départ, en voiture ce coup-ci, direction Séville sous des trombes d´eau. Houuuuuu mal rollo, da igual on y va quand même. C´est un fait, le soleil se lève « toujours » au moment du paseo ! Sur l´île Magique, dans le vieil hôtel Barcelo, nuit de 3 heures de sommeil, et encore. On pourrait intituler cette partie: comment négocier un 50% à 5h du mat sur les berges du Guadalquivir. A « Las cinco de la tarde » le soleil fut bien au rendez-vous mais le vent aussi. Punto y a parte... Retour à Madrid, puis direction Nîmes. A tant faire d´être dans le coin, pourquoi ne pas assister à la cape d´or et l´après-midi tuer le temps en bavardant sur les gradins, c´est pour la bonne causeemble t-il. Rebelote pour le vol Madrid-Marseille, 6h de retard mais je commence à être rodée. Départ de Nîmes prévu le samedi mais voilà, mon amie de toute la vie, la Vio Vio, et son petit Noé avaient décidé qu´avoir 8 jours d´avance c´était plutôt cool. Cela vous donne une longueur d´avance sur la vie et vous faites des parents heureux une semaine avant la date prévue de venue au monde! Alors, bien sûr, cœur et amitié obligent …direction Pau. Le temps de «négocier» la voiture au padre Félix qui, comme toujours se laisse convaincre plus vite que son ombre. J´ai la chance d´avoir un papa dont la voiture n´est pas la prolongation de l´égo ou de toute autre partie de l´anatomie masculine. Je ne compte plus combien de rayures je lui ai laissé sur l´Alfa Roméo, le nombre de fois que j´ai cabossé la 406 avant de l´envoyer définitivement à la casse suite à un «petit» aqua planning dans les collines de Jaen en Andalusie. Je précise que je me rendais, peut être pas à toute petite allure, en direction d´un atelier de Chi Kung pour le week-end ! En arrivant dans la nuit à l´atelier, le maître de méditation me dit la phrase suivante : « Si tu ne t´arrêtes pas, c´est la vie qui t´arrête » dixit un proverbe chinois. Depuis, je prends, parfois, le temps de m´arrêter, mais juste parfois, je l´avoue. La 307, elle, est toujours entière mais peut être parce que je ne la prends plus si souvent ! Mais revenons au petit Noé et sa belle arrivée dans notre monde. Comment ne pas être là pour voir la vie commencer à l´état pur? Sur la route les souvenirs de mon adolescence avec sa jeune maman fusent. A l´arrivée ce petit Lukum est forcément magnifique puisqu´il est le fruit de deux êtres merveilleux. Son papa, mon peut être futur rouquin d´associé, est un garçon dont on ose même pas rêver pour sa meilleure amie tout comme le Camille de mon amie Mathilde. Un tendre et brillant musicien et artiste photographe surdoué, filmaker autodidacte aussi mais surtout homme de cœur qui aime ma Vio vio comme il se doit. Mais, je confirme, il est réellement super beau ce petit Noé. Sûre qu´il fera craquer la petite Paola dans une quinzaine d´années… Et puis, comme j´en suis à faire la tournée des pichounes (21 ans, 48h et 20 mois) je m´arrête à Venise chez mon amie Juju. Juju, je la connais depuis la petite maternelle, on la surnommait déjà la Bomba. Elle ne change pas. Elle a épousé Giuseppe, un magnifique vénitien, brillantissime d´esprit et de cœur. Quand on y pense Venise va à merveille à Juju. Depuis toujours c´est une artiste dans l´âme et une fille et amie super. Alors, comment ne pas m´arrêter leur rendre visite et voir leur petite merveille de Camilla qui a maintenant 20 mois. Venise, quant à elle, est toujours aussi belle au réveil quand les marchés se dressent et que les vaporettos s´agitent. J´ai chaque fois le don d´arriver dans cette cité un peu avant le lever du jour, ce qui à chaque fois m´émerveille dans cette ville hors du commun. Après une matinée de profond sommeil, Juju et Camilla m´entraînent dans les rues vénitiennes. Une glace straciatella et nous rencontrons toutes les jeunes mamans de Venise qui se connaissent toutes ou du moins connaissent toutes ma Juju qui est, et reste, une fille à part et spécialement belle personne dans une ville, qui, je me répète lui va si bien à elle et aux siens.
Pour précision, on part souvent pour mieux revenir. Mais on revient surtout pour être là pour ceux qui comptent, ceux dont l´histoire et les vies sont liées aux nôtres. En ce moment, je ne vous apprends rien, je suis un peu à l´est de l´actualité et donc du JT de PPDA. Remarquez, je ne m´en porte pas plus mal. Mais, du coup votre volcan et ses fameuses cendres me touchaient que très peu. Il en était ainsi, jusqu´à ce que Mimi ne trouve rien de mieux que de me laisser un e-mail à 2h du mat, le 8 mai, me disant que des annulations de vol étaient à prévoir pour ce jour. Charmante la Mimi, depuis qu´elle maîtrise l´Internet et sa boîte gmail, elle se régale. Me voilà donc à Tallinn à 4000 Km de Séville et l´e-mail de Mimi que je que découvre à 10h dans la salle d´embarquement de l´aéroport. Imaginez ma tête.. car dans 24h un certain jeune homme fait sa présentation de novillero dans ce que j´aime appeler la Scala de Milan de la tauromachie, entendez par là: La Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Finalement, mon premier vol décolle on time. On fait escale à Copenhague, d´où il est beaucoup moins sûr que l´on redécolle. Je commence à devenir d´un vert guardia civil. Après quelques heures on décolle, enfin. L´attente fut longue... Arrivée à Madrid dans la soirée, dîner en deux deux avec des amis devant la multi diffusion des derniers matchs importants de la Liga española. Puis, départ, en voiture ce coup-ci, direction Séville sous des trombes d´eau. Houuuuuu mal rollo, da igual on y va quand même. C´est un fait, le soleil se lève « toujours » au moment du paseo ! Sur l´île Magique, dans le vieil hôtel Barcelo, nuit de 3 heures de sommeil, et encore. On pourrait intituler cette partie: comment négocier un 50% à 5h du mat sur les berges du Guadalquivir. A « Las cinco de la tarde » le soleil fut bien au rendez-vous mais le vent aussi. Punto y a parte... Retour à Madrid, puis direction Nîmes. A tant faire d´être dans le coin, pourquoi ne pas assister à la cape d´or et l´après-midi tuer le temps en bavardant sur les gradins, c´est pour la bonne causeemble t-il. Rebelote pour le vol Madrid-Marseille, 6h de retard mais je commence à être rodée. Départ de Nîmes prévu le samedi mais voilà, mon amie de toute la vie, la Vio Vio, et son petit Noé avaient décidé qu´avoir 8 jours d´avance c´était plutôt cool. Cela vous donne une longueur d´avance sur la vie et vous faites des parents heureux une semaine avant la date prévue de venue au monde! Alors, bien sûr, cœur et amitié obligent …direction Pau. Le temps de «négocier» la voiture au padre Félix qui, comme toujours se laisse convaincre plus vite que son ombre. J´ai la chance d´avoir un papa dont la voiture n´est pas la prolongation de l´égo ou de toute autre partie de l´anatomie masculine. Je ne compte plus combien de rayures je lui ai laissé sur l´Alfa Roméo, le nombre de fois que j´ai cabossé la 406 avant de l´envoyer définitivement à la casse suite à un «petit» aqua planning dans les collines de Jaen en Andalusie. Je précise que je me rendais, peut être pas à toute petite allure, en direction d´un atelier de Chi Kung pour le week-end ! En arrivant dans la nuit à l´atelier, le maître de méditation me dit la phrase suivante : « Si tu ne t´arrêtes pas, c´est la vie qui t´arrête » dixit un proverbe chinois. Depuis, je prends, parfois, le temps de m´arrêter, mais juste parfois, je l´avoue. La 307, elle, est toujours entière mais peut être parce que je ne la prends plus si souvent ! Mais revenons au petit Noé et sa belle arrivée dans notre monde. Comment ne pas être là pour voir la vie commencer à l´état pur? Sur la route les souvenirs de mon adolescence avec sa jeune maman fusent. A l´arrivée ce petit Lukum est forcément magnifique puisqu´il est le fruit de deux êtres merveilleux. Son papa, mon peut être futur rouquin d´associé, est un garçon dont on ose même pas rêver pour sa meilleure amie tout comme le Camille de mon amie Mathilde. Un tendre et brillant musicien et artiste photographe surdoué, filmaker autodidacte aussi mais surtout homme de cœur qui aime ma Vio vio comme il se doit. Mais, je confirme, il est réellement super beau ce petit Noé. Sûre qu´il fera craquer la petite Paola dans une quinzaine d´années… Et puis, comme j´en suis à faire la tournée des pichounes (21 ans, 48h et 20 mois) je m´arrête à Venise chez mon amie Juju. Juju, je la connais depuis la petite maternelle, on la surnommait déjà la Bomba. Elle ne change pas. Elle a épousé Giuseppe, un magnifique vénitien, brillantissime d´esprit et de cœur. Quand on y pense Venise va à merveille à Juju. Depuis toujours c´est une artiste dans l´âme et une fille et amie super. Alors, comment ne pas m´arrêter leur rendre visite et voir leur petite merveille de Camilla qui a maintenant 20 mois. Venise, quant à elle, est toujours aussi belle au réveil quand les marchés se dressent et que les vaporettos s´agitent. J´ai chaque fois le don d´arriver dans cette cité un peu avant le lever du jour, ce qui à chaque fois m´émerveille dans cette ville hors du commun. Après une matinée de profond sommeil, Juju et Camilla m´entraînent dans les rues vénitiennes. Une glace straciatella et nous rencontrons toutes les jeunes mamans de Venise qui se connaissent toutes ou du moins connaissent toutes ma Juju qui est, et reste, une fille à part et spécialement belle personne dans une ville, qui, je me répète lui va si bien à elle et aux siens.

Bonsoir Marie
RépondreSupprimerIci la fête est fini !!! dur dur 6 jours de feria intensive et surtout pour nous 6 jour sans manger boire et dormir !!! il est vrai que nous recevions nos espagnols préférés (Fernando le Président de la Fédé, Don félipe de Madrid), donc Brigitte avait mis les petits plats dans les grands) !! nous n'avons pas économisé nos jambes !!
Les masters se sont bien passés (mais peu de public vu le prix des places 16 € !!!) les becerros de Juli pour la finale ont été merveilleux et lui même, Grand maestro a remis les prix). Ai râté la faena de Morante because remise de médaille à Brigitte par la ville de Nîmes, prôtocole oblige 13h c'est 13h !!! dur dur l'Ecole Taurine. Ce soir pour la clôture, on s'est enfin offert un vrai repas (chez le Blond) brigitte, Jean-Marie et moi !!!
Voilà, je voulais aussi dire que je n'ai pas écris ce messsage sur votre commentaire sur les pays Baltes, c'était trop dur !!
Muchos abrazos,dans l'attente de la suite de votre voyage (avons croisé votre papa autours des arènes