Madrid est définitivement une ville que j´aime, je m´y sens toujours bien. Le dicton « De Madrid au paradis » a toujours eu quelque chose de vrai à chaque instant de ma vie...
C´est une capitale à échelle humaine, on y vit pas trop trop vite, bien que. Et l´on est si près de tout et de tous que je ne me lasse pas d´y revenir. J´y ai mes amis du travail et ceux que l´on se fait en devenant un peu plus grand, au gré des rencontres. Les ballades au Retiro, l´apéro tous les 100 m puis les soirées au fond d´une cave à écouter un peu de flamenco. Madrid est définitivement une ville où il fait bon vivre. Quand, il y a 6 ans de cela, j´ai choisi la capitale ibérique, Mimi a beaucoup flippé pour moi : pour ma retraite et pour le risque de me faire bruler vive à coup d´essence par un amant que j´aurais pu délaisser ! Il faut dire qu´en Espagne, la violence conjugale a de quoi inquiéter n´importe quelle mère. Mais no panique, on ne m´a pas brulée, du moins pas vive ! Et puis, les médias français ou autres ont toujours eu à cœur de mettre en lumières les faits divers qui ne sont pas plus fréquents surement que dans notre douce France. Pour la retraite et les revenus, il me faut bien reconnaître que ma chère Mimi avait raison. Les salaires madrilènes n´ont malheureusement rien à voir avec les salaires parisiens. Mais qui a dit que cela était important ? Le bonheur se fiche bien que l´on soit pété de tune, avec une sécu qui assure, une mutuelle qui en jette et un plan retraite à toute épreuve. Le bonheur n´est pas le but mais le chemin, n´est ce pas ce que l´on nous répète depuis toujours. Néanmoins, je l´avoue, avant de partir de Madrid je suis passée à l´hosto pour les derniers rappels de vaccins contre les Hépatites A et B !
C´est une capitale à échelle humaine, on y vit pas trop trop vite, bien que. Et l´on est si près de tout et de tous que je ne me lasse pas d´y revenir. J´y ai mes amis du travail et ceux que l´on se fait en devenant un peu plus grand, au gré des rencontres. Les ballades au Retiro, l´apéro tous les 100 m puis les soirées au fond d´une cave à écouter un peu de flamenco. Madrid est définitivement une ville où il fait bon vivre. Quand, il y a 6 ans de cela, j´ai choisi la capitale ibérique, Mimi a beaucoup flippé pour moi : pour ma retraite et pour le risque de me faire bruler vive à coup d´essence par un amant que j´aurais pu délaisser ! Il faut dire qu´en Espagne, la violence conjugale a de quoi inquiéter n´importe quelle mère. Mais no panique, on ne m´a pas brulée, du moins pas vive ! Et puis, les médias français ou autres ont toujours eu à cœur de mettre en lumières les faits divers qui ne sont pas plus fréquents surement que dans notre douce France. Pour la retraite et les revenus, il me faut bien reconnaître que ma chère Mimi avait raison. Les salaires madrilènes n´ont malheureusement rien à voir avec les salaires parisiens. Mais qui a dit que cela était important ? Le bonheur se fiche bien que l´on soit pété de tune, avec une sécu qui assure, une mutuelle qui en jette et un plan retraite à toute épreuve. Le bonheur n´est pas le but mais le chemin, n´est ce pas ce que l´on nous répète depuis toujours. Néanmoins, je l´avoue, avant de partir de Madrid je suis passée à l´hosto pour les derniers rappels de vaccins contre les Hépatites A et B !

Madrid?????
RépondreSupprimerComme c'est bizzare!!!!
Bisous
BD
Alors "les cloches" vous ont-elles amené les oeufs à Madrid ou à Bucarest ?
RépondreSupprimerVite des nouvelles ...
Ah si, Patrick et Arles, toros malos !!
Bises
Chryslaine et Jean-Marie
Enfin des nouvelles....bonnes puisque tu es à Madrid!!
RépondreSupprimerUn beso fuerte.
MH